Le mariage d’hiver d’Anne-Laure et Nicolas à Dagneux et Reyrieux
Des mariages en hiver, j’en photographie nettement moins que des mariages aux beaux jours. Alors forcément, quand Anne-Laure et Nicolas m’ont proposé de les accompagner pour leur mariage à Dagneux puis au Clos Talançonnais de Reyrieux, j’étais plutôt curieux de voir ce que cette saison allait donner.
Et finalement, entre la lumière qui disparaît rapidement, les scintillants, les guirlandes, le chapiteau et une ambiance particulièrement chaleureuse, l’hiver avait quelques arguments à faire valoir !
Une journée qui commence chez les amis
Pour ce mariage, ma présence était limitée à une demi-journée, mais le programme était déjà bien rempli.
Après avoir photographié, comme toujours, les alliances, direction le domicile d’amis du couple, également témoins du mariage, pour leur découverte.
Un moment simple et particulièrement sympa avant de prendre quelques minutes pour les photos de couple et quelques images avec les enfants.
Puis direction Dagneux pour la cérémonie civile.
Une cérémonie civile pas tout à fait comme les autres
Anne-Laure avait visiblement décidé de ne pas faire son entrée dans la plus grande solennité.
Un discours d’autodérision préenregistré a rapidement détendu l’atmosphère et permis à tout le monde de profiter de ce moment avec beaucoup plus de légèreté.
Une bonne manière de rappeler qu’une cérémonie civile peut parfaitement être émouvante sans forcément être très protocolaire.
À la sortie, il fallait déjà composer avec la particularité de cette saison : il faisait presque nuit… et plutôt froid !
Heureusement, les invités avaient prévu de quoi apporter un peu de lumière : scintillants et petits artifices ont transformé la sortie de cérémonie en un joli moment lumineux.
Direction Reyrieux
Une fois la cérémonie terminée, direction le Clos Talançonnais à Reyrieux, où les invités se sont retrouvés sous un chapiteau.
La soirée était accompagnée par un groupe de musique live. Et comme souvent dans les mariages, le monde est décidément petit : le batteur n’était autre qu’un ami à moi.
La nuit étant désormais complètement tombée, j’ai exceptionnellement installé du matériel de studio pour réaliser les photos de groupe.
Les conditions étaient un peu particulières — froid, obscurité, organisation sous chapiteau — mais le résultat et surtout le moment partagé avec les invités valaient largement l’effort.
Des photos de groupe… mais à ma façon
La décoration de la salle avait été particulièrement soignée et méritait elle aussi son reportage photo.
Puis les mariés sont arrivés.
Et là, plutôt que de faire patienter tout le monde pour une succession de photos posées, nous avons lancé un petit challenge : parcourir la salle de table en table avec Anne-Laure et Nicolas pour réaliser des photos avec chacun de leurs invités.
Quelques secondes par table, beaucoup de spontanéité, des réactions imprévues et surtout beaucoup de rires.
Exactement le genre d’images que j’aime.
Jusqu’au dessert
Je suis ensuite resté avec les invités pour poursuivre le reportage pendant la soirée.
Installé à table avec eux, j’ai pu photographier tout ce qui méritait de l’être : les discussions, les réactions, les éclats de rire, les petits moments entre amis et tout ce qui fait l’ambiance d’un mariage mais qui disparaît généralement très vite.
Je suis resté jusqu’à minuit, juste le temps de photographier le dessert.
Une présence plus courte qu’un reportage de journée complète, mais suffisamment longue pour raconter une vraie histoire.
L’hiver aussi a son charme
Un mariage en hiver, ce n’est évidemment pas tout à fait la même chose qu’un mariage en plein mois de juillet.
La lumière disparaît beaucoup plus tôt, les photos en extérieur deviennent un petit défi et il faut composer avec le froid.
Mais il y a aussi cette ambiance particulière : les lumières, les scintillants, les espaces chaleureux, les retrouvailles sous le chapiteau et cette sensation que tout le monde profite encore davantage des moments passés ensemble.
Anne-Laure et Nicolas m’ont offert une nouvelle preuve qu’il n’y a pas vraiment de mauvaise saison pour se marier.
Il suffit simplement de raconter la journée telle qu’elle est.
Et celle-ci était, une fois encore, un très bon moment.






































